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Interdit bancaire pour un chèque volé

Le 02 décembre dernier, Julien et son équipe prennent en charge le dossier de Raynald. Voir ci-dessous la suite donnée à son histoire ce matin…

Fin août 2009, Raynald tombe de nues. Un appel de son conseiller bancaire lui apprend qu’il est à découvert de 2 300 euros. En septembre, son relevé de compte fait état d’une émission de plusieurs chèques émis par un chéquier qu’il n’a jamais eu. Au bout de dix-huit ans au Crédit Agricole sans connaître le moindre problème, Raynald découvre une autre réalité.
Le 10 octobre, il est reçu par le directeur de l’agence, une nouvelle conseillère s’occupe de lui. A la mi-octobre, son compte est même crédité de 690 euros sans explication.
Quelques jours plus tard, c’est  la consternation. A cause d’un nouveau chèque volé d’un montant de 200 euros, Raynald est à nouveau à découvert et finit par être fiché à la Banque de France. Bien qu’il envoie un chèque de 560 euros, début novembre, la levée d’interdiction bancaire n’est pas effective. Le directeur de l’agence lui explique que l’assurance doit couvrir les frais mais les délais seraient de trois mois.
Malgré des recommandés, sa banque ne lui donne que des réponses évasives. Aujourd’hui, Raynald vit grâce à la solidarité et à la générosité de quelques amis. Il aimerait que sa banque fasse fonctionner plus rapidement son assurance.
Julien et son équipe arriveront-ils à lui redonner une vie normale ?

lire la suiet sur le blog de Julien Courbet

Interdit bancaire pour 2,56€ de découvert

Laurent Muselet, 39 ans, garde son calme. Mais cet habitant de Blaye-les-Mines a du mal à taire sa révolte. Bénéficiaire de l’allocation adulte handicapé (AAH) après un accident, mais autorisé à retravailler, cet ancien animateur, devenu pizzaïolo pendant 5 ans à Saint-Juéry, voulait se reconvertir dans le bâtiment malgré des douleurs dorsales récurrentes. En août, il pense apercevoir le bout du tunnel, avec une promesse d’embauche en CDI dans une entreprise de terrassement de Villeneuve-sur-Vère. Aidé par une assistante sociale, il fait les choses dans les règles, prévient la CAF qu’il a désormais un emploi. Il embauche le 30 août et continue les deux premiers jours de septembre, jusqu’à ce que son dos le lâche, avant d’avoir signé le moindre contrat. Le patron ne lui a toujours pas payé ses trois jours mais la CAF a enregistré sa nouvelle situation. Résultat, au lieu des 660 € par mois d’AAH, il ne touche plus que 99 €, y compris en août pour un seul jour travaillé.Cerise sur le gâteau, son allocation logement est passée de 243€ à 73€.

« C’est la réglementation, on ne peut pas inventer une nouvelle règle », explique -t-on en substance à la CAF. En clair, Laurent doit se débrouiller avec ça même s’il tente d’expliquer qu’avec deux enfants, fut-ce en garde alternée, ce n’est pas possible. Si le RSA permet de travailler sans perdre de revenus, ce n’est pas le cas des prestations sociales comme l’AAH. Laurent Muselet avait bien trouvé un emploi à mi-temps de chauffeur poids lourds, payé au SMIC 500€. Mais la CAF ne compensait pas la différence. « Quand je suis tout seul c’est pas grave de pas manger, mais avec les enfants. Ce sont mes enfants, je veux travailler et m’en occuper » confie Laurent.

Pas de quoi attendrir sa banque, qui vient de le menacer d’une interdiction bancaire de 5 ans, pour un découvert de… 2,56€…

Martine Lecaudey LaDepeche.fr

Interdit Bancaire Deux après son Décès!

Le 30 septembre, c’est un courrier adressé à sa maman, Françoise, décédée deux mois auparavant, que ce Cambrésien décachette. Et d’y découvrir une sorte de lettre type informant la pauvre défunte qu’elle est dorénavant « interdit bancaire », et ce pour avoir émis « un chèque sans provision sur un compte ouvert, est-il mentionné, dans un autre établissement bancaire » que celui qui l’avertit de son sort. On vous laisse imaginer la surprise, et forcément le courroux, de notre homme, qui se presse illico au guichet du Crédit Mutuel, expéditeur du courrier, pour obtenir quelques explications : « C’est moi qui avais rédigé les derniers chèques avant la disparition de ma mère. Et en clôturant les comptes, j’avais remis les carnets de chèques restant et l’acte de décès aux banques concernées. Alors… » Alors, Michel Duplouy pense qu’il y a peut-être un chèque qui a pu s’envoler dans la nature, échappant à sa sagacité, et que quelqu’un de bien peu scrupuleux s’en sera emparé, pour faire des emplettes. Il écrit donc aux services financiers de La Poste, puisque c’est de la Banque postale que provient la demande d’interdiction bancaire. Un agent lui adresse en retour, le 7 octobre, une photocopie du chèque incriminé, d’un montant de 1 300 E (ah oui, tout de même !) et signé, le 23 septembre 2009, par un certain M. D. Il était adressé à Altadis Distribution France (ex-Seita) : c’est sans doute un gros fumeur qui l’a rédigé !

Eh bien non, car c’est en réalité encore bien plus fumant que ça… ! Son petit dossier sous le bras, Michel Duplouy se rend ainsi à la gendarmerie pour y déposer plainte contre ce M. D. Une enquête est ouverte, et là, stupéfaction : les gendarmes s’aperçoivent quelques jours plus tard que c’est La Poste elle-même qui a commis ce qu’elle avouera être « une grossière erreur » ! En fait, un débitant de tabac, client de la Banque postale, se rend le 23 septembre au guichet pour demander qu’on lui signe un chèque de banque, et ce afin de payer un fournisseur, Altadis. Et c’est là que tout se joue : dans le coffre, l’agent qui le sert se trompe, saisissant un chéquier au nom de la maman de Michel Duplouy au lieu du fameux chéquier de la banque. Le débitant de tabac n’y voit que du feu, à l’instar d’Altadis, qui s’empresse de déposer le chèque auprès de sa banque. Lequel lui reviendra évidemment impayé… « Ce M. D. de La Poste a envoyé un courrier à la gendarmerie pour expliquer que c’est bien son établissement qui avait commis l’erreur, et que c’est bien lui qui l’avait signé, croyant parapher un chèque de banque, explique Michel Duplouy. Bien entendu, il s’est excusé pour la gêne et le tracas occasionnés, mais bon, il n’en reste pas moins que la mésaventure n’a pas été très plaisante à supporter ! » • H. Fé

Source: lavoixdunord.fr

La banque perd les chèques et le client paye cher

Un habitant de Ruelle est aux prises avec la Caisse d’Epargne où l’on se renvoie la balle d’une agence à l’autre. Résultat: interdit bancaire Trois mois d’interdiction bancaire, le quatrième qui démarre… pour des chèques perdus par la banque. C’est l’imbroglio kafkaïen dans lequel est empêtré un habitant de Ruelle qui a son compte à la Caisse d’Epargne de Terrasson en Dordogne et dépose son chèque de salaire à la Caisse d’Epargne de Ruelle. Soit 1.500 € qui, depuis la fusion régionale de la Caisse d’Epargne à l’automne 2008, peuvent transiter facilement d’une caisse à une autre. Quand ça marche. «Le 10 décembre, le chèque que j’avais déposé le 2 n’était toujours pas sur mon compte, raconte cet employé d’une charcuterie charentaise. La banque ne l’a retrouvé que le 18 décembre.»

Rebelote le mois suivant. Le compte est à sec. En l’espace de deux mois, cinq chèques sont refusés par la banque, ainsi que le remboursement d’un prêt contracté à la Caisse d’Epargne. Le service contentieux de Nantes est saisi. «Ils m’ont proposé de repousser les deux échéances de février et mars en fin d’échéancier contre deux chèques du même montant… En février, ça a marché. Mais en mars, mon compte a été automatiquement débité quand même. Du coup, le deuxième chèque envoyé au service contentieux a été rejeté également.» Résultat: le Ruellois est interdit bancaire depuis mars. Plus de chéquier, plus de carte bancaire. La galère. «J’ai passé beaucoup de coups de fil à Ruelle et à Terrasson. Ils se renvoient la balle. Je refuse de payer 274 € de timbres fiscaux pour lever l’interdit bancaire alors que l’erreur vient de la banque», se plaint le client qui a envoyé un courrier au médiateur.

Céline AUCHER Une solution possible lire la suite

TRIBUNAL CORRECTIONNEL. Trois chefs d’accusation pour une seule et même personne. Le cas de Marie-Chantale Naze semblait bien mal engagé…

“Jamais deux sans trois”. Marie-Chantale Naze a comparu, hier, devant le tribunal correctionnel de Champ-Fleuri pour répondre de trois délits financiers. Son avocat, Maître Matthieu Girard a souhaité les plaider séparément. À raison puisqu’il a obtenu la relaxe de sa cliente dans deux affaires. (Lire la suite…)